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FAQ

FAQ IFCT

Bienvenue dans la foire aux questions de l’IFCT ! Vours trouverez ici des réponses claires et concises à plusieurs de vos interrogations.

1. Qu’est-ce qu’un courtier en travaux AMO ?

Un courtier en travaux AMO (assistant maitre d’ouvrage) est un professionnel indépendant qui accompagne les particuliers dans leurs projets de rénovation. Il agit comme un chef de projet rénovation, en assurant la liaison entre le client et les artisans, en négociant les devis, en coordonnant les travaux et en veillant au respect des délais et du budget.

2. Quelle est la durée de la formation ?

La formation proposée par l’IFCT dure environ 4 à 8 mois, selon le rythme choisi. Elle comprend plusieurs modules couvrant l’ensemble des compétences nécessaires pour devenir courtier en travaux AMO : gestion de projet, relation client, connaissance des techniques de construction, et accompagnement à la création d’activité.

3. La formation est-elle certifiée ?

La formation est certifiée Qualiopi, ce qui garantit la qualité pédagogique de l’enseignement et la conformité de l’organisme de formation. Cette certification est nécessaire pour accéder aux financements professionnels, mais elle ne suffit pas pour rendre la formation éligible au CPF.

4. La formation est-elle éligible au financement CPF ?

Pour le moment, cette profession de “courtier en travaux AMO” est non réglementée. Il n’y a donc pas de financement CPF possible. Selon votre situation et le statut de la formation, elle peut cependant être financée par Pôle emploi ou les OPCO. Il est recommandé de contacter directement l’organisme pour vérifier les possibilités de financement.

5. Quels sont les prérequis pour suivre la formation ?

La formation s’adresse à toute personne motivée souhaitant devenir courtier en travaux. Aucun diplôme technique spécifique n’est requis, mais une expérience professionnelle ou un intérêt pour le bâtiment et la gestion de projets est un plus. Votre CV sera étudié par la commission d’admission.

6. Existe-il un accompagnement avant et après la formation ?

Oui. L’IFCT propose un suivi personnalisé pendant la formation. De plus, l’IFCT propose un coaching post-formation pour aider les diplômés à démarrer leur activité, trouver leurs premiers clients et développer leur réseau professionnel.

7. La formation peut-elle se suivre à distance ?

Oui. La formation est proposée 100% en ligne, avec accès aux modules théoriques et à des ateliers pratiques pour une mise en situation progressive. C’est un cursus en e-learning. On peut le commencer quand on veut tout au long de l’année.

8. Comment s’inscrire à la formation ?

C’est tout simple : prenez contact avec l’IFCT en vous rendant sur l’onglet CONTACT l’IFCT répondra à toutes vos questions : Vous recevrez alors un dossier de pré-inscription à remplir dans un premier temps. Ensuite, vous recevrez un contrat de formation et les codes d’accès à la plateforme de cours.

9. Faut-il s’inscrire à la FFCT comme courtier en travaux indépendant ?

La Fédération Française de Courtage en Travaux (FFCT) est un organisme qui n’a rien d’officiel. Etant donné que le métier est non règlementé, nul n’est tenu de cotiser auprès de la FFCT. Sachez que ce réseau est essentiellement porté par des membres de la franchise ILLICO Travaux.

10. Quels débouchés après la formation de courtier en travaux ?

Les principaux débouchés sont la création d’une activité indépendante de courtier en travaux, le développement d’un réseau de partenaires artisans, ou encore l’intégration dans des structures existantes (réseaux de courtiers, franchises, sociétés de rénovation).

11. Quel est le revenu potentiel d’un courtier en travaux ?

Les revenus varient selon la région, le réseau de partenaires et l’investissement personnel. Un courtier débutant peut espérer générer un chiffre d’affaire de 30 000 à 40 000 € annuels la première année, avec une progression possible rapide vers 60 000 à 80 000 € et plus pour les profils expérimentés bien implantés localement.

12. Quelle est la différence entre un courtier en travaux AMO et un maître d’œuvre ?

Le courtier en travaux AMO accompagne le client dans la recherche, la sélection et la négociation avec les artisans. Il assiste le client (maitre d’ouvrage) à toutes les étapes du projet de rénovation ou de construction. Le maître d’œuvre, lui, assure une mission de conception technique et suivi de chantier. Le courtier ne remplace pas l’architecte ni le maître d’œuvre, mais il agit comme un facilitateur et coordinateur commercial. C’est une posture professionnelle différente.

13. Quel statut juridique choisir pour exercer comme courtier en travaux ?

Plusieurs statuts sont possibles : micro-entrepreneur (souvent choisi pour démarrer), entreprise individuelle ou société (SASU, EURL, etc.). Le choix dépend du volume d’activité prévu et de la stratégie de développement. La formation aborde ces aspects pour aider chaque stagiaire à choisir le statut adapté.

14. Le métier de courtier en travaux comporte-t-il des risques ?

Comme toute activité indépendante, il existe des risques : absence de revenus fixes, nécessité de constituer un réseau d’artisans fiables, gestion des litiges éventuels. La formation aide à anticiper ces situations en mettant en place de bonnes pratiques professionnelles et juridiques.

15. Faut-il avoir une expérience préalable dans le bâtiment ?

Non, ce n’est pas obligatoire. Toutefois, avoir une culture générale du bâtiment, une expérience commerciale ou une appétence pour la rénovation constitue un atout. La formation est conçue pour apporter les bases techniques nécessaires aux profils venant d’autres horizons.

16. La formation inclut-elle un accompagnement commercial ?

Oui. Au-delà des aspects techniques, la formation intègre des modules sur la prospection, la négociation commerciale, la communication digitale et le développement d’un réseau professionnel local.

17. Y a-t-il un réseau d’anciens stagiaires ou de partenaires après la formation ?

Oui. Les stagiaires formés rejoignent un réseau d’anciens (FACEBOOK et LINKEDIN) qui permet d’échanger des bonnes pratiques, des contacts d’artisans et des opportunités d’affaires. Cet accompagnement facilite la réussite dans les premiers mois d’activité.

18. Quels types de clients font appel à un courtier en travaux ?

Les clients sont principalement des particuliers qui souhaitent rénover leur logement (cuisine, salle de bains, extension, rénovation énergétique). De plus en plus de professionnels (commerces, bureaux, petites entreprises, SYNDIC) sollicitent également les courtiers pour gérer leurs travaux.

19. Comment savoir si ce métier est fait pour moi ?

Le métier de courtier en travaux convient aux personnes qui aiment le contact humain, la gestion de projet et la négociation. Il demande rigueur, organisation et capacité à gérer plusieurs interlocuteurs. La formation inclut une phase de réflexion personnelle pour vérifier l’adéquation entre le projet professionnel et le métier.